Mon billet du jour

Emotions, impressions, réflexions... tout ce qui me passe par la tête, couché sur le papier. En l'occurrence... sur l'écran.

"Ici la lumière élabore ses plans

dans la tache du silence et la nuit

se met à parler aux portes. Voici le temps du corps,

le bois de l'ombre."

A. Ramos Rosa

                          Plus qu'une tradition... une addiction !

Lundi premier janvier 2018 : Pour rien au monde, je ne manquerais le concert du jour de l'an, à la télé. C'est devenu beaucoup plus qu'une tradition... une réelle addiction. D'abord, Vienne est une ville qui représente, à mes yeux, l'Art de vivre avec un grand "A". Tout ce que j'aime (passé ou présent) s'y trouve. J'adore l'esprit viennois, mélange de raffinement et de grandiloquence. La musique coule dans le sang de ses habitants, comme le Danube qui s'étire langoureusement dans la campagne environnante. Elle est partout, les rues s'en font l'écho. L'ombre de Mozart, de Schubert, de Beethoven ou de Mahler planne sur la ville.

Et puis, il y a les Strauss. Ce concert leur est dédié. Adolescent, j'ai découvert la musique classique à travers celle de la famille Strauss. Depuis, j'ai évolué... tout en restant très attaché aux valses viennoises. Pour la cinquième fois à la tête du Wiener Philarmoniker en cette occasion rituelle, Riccardo Muti lui a donné beaucoup de relief. 

Certes, cet orchestre est tellement imprégné de musique viennoise qu'il n'a pas besoin d'être dirigé... on le sent bien. Mais l'invitation des grands chefs appartient à la tradition. C'est plus qu'un symbole.  

                                Hidalgo PS (Pollution, Saleté)

Mercredi 3 janvier : Place de Mexico vers 15h30. Ce tas d'immondices n'est pas un accident, un sac poubelle qui serait crevé, non... car j'ai vu la même chose un peu plus loin, rue de Longchamp. 

Je ne demande pas qu'il y ait quelqu'un pour ramasser... je demande qu'on fasse en sorte que la moindre indélicatesse de ce genre soit sérieusement punie. On va vous taxer de 50€ si vous avez la malchance d'avoir mal calculé la durée de votre stationnement (il est vrai que vous nuisez GRAVEMENT à la bonne marche de la cité !)... et la mairie laisse les sauvages balancer ce qu'ils veulent sur la chaussée ! 

Il y a quelque chose de pourri au royaume d'Hidalgo. Ce nom n'évoque-t-il pas l'acronyme P.S. (Pollution, Saleté) ?

Tout le monde (riverains, provinciaux, étrangers) se plaint de la saleté parisienne. N'y a-t-il personne pour mettre un peu d'ordre dans la maison ? Ah oui, évidemment, la propreté des rues c'est moins noble que l'accueil des migrants. C'est vrai que madame Hidalgo brille par sa noblesse ! 

Plus de cinquante pour cent des Français sont satisfait de cet homme-là : le demi-dieu Heraklon ! De deux choses l'une : où les Français sont devenus sourds et aveugles, ou les instituts de sondages (dont certains appartiennent à la famille de Maman Brigitte) ne disent pas la vérité.

                                Donald : le président Dysney...

Vendredi 5 janvier : Le président des Etats Unis, lui-même, n'a pas réussi à empêcher la sortie d'un livre qui l'accable : Fire and fury.

Quelle belle démocratie nous avons là !

Paul Auster, un des plus grands écrivains contemporains de la "grande" Amérique, refuse de prononcer le nom de son président. Il l'appelle n°45. On pourrait tout autant le qualifier de... président Dysney !

Tous ces gentils gadgets me font bien marrer. Franchement, a-t-on besoin d'un livre ou du cynisme de monsieur Auster pour savoir que Trump est une erreur de casting ? L'auteur du fameux livre va se faire des c... en or ; toutes les librairies sont dévalisées. Pire que Harry Potter ! Il peut dire un grand merci à son président car, avec madame Clinton et tous les relents de corruption qui l'accompagnent, il n'aurait certainement pas gagné le dixième de ce qu'il va empocher ! 

Et puis, faire passer Trump pour un crétin absolu est un peu trop facile. Quand un crétin hérite d'un papa fortuné, on le retrouve sur le bord de la route, quelques années plus tard. Non seulement Trump a hérité d'un empire... mais il l'a fait prospérer. Alors, escroc peut-être... mais crétin, non. 

La VRAIE question à se poser est : pourquoi monsieur Trump a-t-il été élu par le peuple d'Amérique ? Quand vous aurez trouvé la réponse, peut-être prendrez vous conscience de ce qui se passe en France et en Europe. 

                                  El presidente : un film à voir

Vendredi 5 janvier : Coïncidence du calendrier ou pas... j'ai vu cet après-midi un film argentin intitulé : El presidente. C'est l'histoire d'un sommet des pays producteurs de pétrole du continent américain (une sorte d'OPEP de l'ouest) dans le cadre magnifique d'une châlet chilien, perché sur les hauteurs de la Cordilière des Andes (3000 mètres d'altitude). 

Magnifiquement incarné par Ricardo Darin (le président de la république argentine), le personnage principal attire la sympathie, voire la compassion, quand on apprend qu'il est poursuivi par des problèmes familiaux qui s'ajoutent à la lourdeur de sa tâche. Sur ses épaules - ou plutôt, sur son visage triste et fatigué - semble peser toute la misère du monde. 

Que nenni ! Mais je ne vous en dis pas plus... allez le voir ! 

                                            Le choc des photos

Dimanche 7 janvier : En voyant ces images (ci-dessus et ci-dessous : terres gagnées sur le désert en Andalousie pour une agriculture intensive), vous comprendrez pourquoi il est préférable de boycotter les fruits et légumes en provenance d'Espagne. Pour notre santé, d'abord, parce qu'ils sont bourrés de pesticide... ensuite parce qu'ils "inondent" le marché européen en faisant du dumping. 

S'il existait une véritable Europe, elle serait capable de réguler le marché des primeurs. Et voilà, parce que personne n'a les c... de taper du poing sur la table, les petits agriculteurs français, qui s'efforcent de nous proposer des produits naturels et goûteux, sont en train de crever parce que leur prix de revient est trop élevé. 

Ironie du sort : les élus aux salaires inversement proportionnels aux heures de présence dans l'Hémicycle, ont EUX les moyens de s'offrir ce qu'il y a de meilleur ! 

Comme souvent, les images parlent mieux qu'un long texte. 

                                Une petite, avant le week-end.

Deux gendarmes appellent leur Compagnie et demandent à parler au Commandant :

« Nous avons un problème ici : une femme vient d'abattre son mari d'un coup de fusil parce que celui-ci a marché sur le carrelage frais lavé.
- Vous avez arrêté la femme ? » demande l’Officier.

« Non..... c'est pas encore sec...»

 

                                Tout est dit !!!

Je ne suis pas gaulliste mais il faut bien admettre que ce type était un véritable homme d'état... et visionnaire, de surcroît. En 9 lignes, il résume le malaise de notre société actuelle. 

                                  Notre Dame de... Hollande !

Mardi 16 janvier : L'héritage de Flamby n'est décidément pas facile à gérer. Je n'ai aucune empathie pour Macron mais il faut dire qu'avec le "sac de noeuds" de Notre Dame des Landes - Notre Dame de Hollande - il n'est pas sorti de l'auberge. 

Faut-il agrandir l'aéroport de Nantes déjà existant ou en construire un tout neuf sur le site tant contesté (et défendu bec et ongles par une poignée de squatteurs) de Notre Dame des Landes ?

Quelle que soit la décision prise par son gouvernement, elle sera impopulaire. Les riverains de l'aéroport actuel se plaignent de devoir interrompre leurs conversations quand un avion décolle (toutes les 4 minutes en haute saison) et les zadistes de NDDL sont résolus à défendre la place jusqu'au dernier survivant, comme Davy Crockett à Fort Alamo ! Zadiste est un néologisme qui vient de l'acronyme ZAD (zone à défendre). Cela sonne particulièrement bien ; ça fait contestataire gaucho-écolo, très soixante-huitard ! 

Si le gouvernement suit le référendum local et les fait virer à grand coups de pompes dans le c..., ça va faire hurler dans les salons germanopratins. Vous savez bien comment ça marche à gauche : quand les urnes sont favorables, on crie "vive la démocratie" et, dans le cas contraire : "tous dans la rue !"

Personnellement, je me contreficherais de cet aéroport (disons que je n'aurais pas d'opinion, par respect pour les personnes concernées) si ce n'était un reflet miniature de ce pays ingouvernable qu'est devenu le nôtre. Prenez les migrants, par exemple. L'opinion française est terrorisée par cette invasion exponentielle mais personne n'ose prendre les mesures qui s'imposent et quand le bon peuple est prié de s'exprimer dans les urnes, les manipulateurs médiatiques s'arrangent pour que le Diable se retrouve au second tour face à l'Ange Gabriel (pardon, Emmanuel). 

                                      Enfin une (très) bonne loi !

         READLY EXPRESS remporte le Prix d'Amérique en patron !

Dimanche 28 janvier : Le Suédois READLY EXPRESS a gagné le Prix d'Amérique en patron. Il semblait dominé par le favori BOLD EAGLE à mi-ligne droite, puis il repartait sous son nez pour s'imposer d'une bonne encolure. 

C'est la manière des vrais champions, ce que n'est pas BOLD EAGLE, désolé de le dire. Il a pourtant remporté les Prix d'Amérique 2016 et 2017 mais - à mon humble avis - il en restera là. Sa pointe de vitesse (toujours aussi fulgurante) est devenue trop courte. Les légendes de Vincennes (Ourasi, Bellino II, etc.) savaient toutes accélérer durant un bon kilomètre sans jamais faiblir. READLY EXPRESS est peut-être de cette trempe. C'est en tout cas ce que dit son driver, Bjorn Goop : "Quand on lui dit de s'arrêter, il obéit... mais autrement, il veut toujours aller plus vite. Il ne s'incline jamais." S'il reste dans ces dispositions, le trotteur suédois ira loin. 

Quoi qu'il en soit, on a vu du beau spectacle, ce dimanche à Vincennes... un spectacle malheureusement terni par une pagaille indescriptible au départ, avec son florilège de faux départs. Je veux bien qu'on soit tendu au départ d'une telle course, mais il faudrait trouver une solution pour éviter cela ; ça ne fait vraiment pas sérieux. Et si l'on revenait au départ à l'autostart, abandonné depuis la fin des années soixante ? 

              Les journalistes et la presse, vus par Milan Kundera

Mercredi 31 janvier : Le texte que je vais vous citer date de 1967. Il est de Milan Kundera, extrait de son roman : "La plaisanterie". Mais vous verrez qu'on peut parfaitement le transposer aujourd'hui. Il suffit de remplacer la radio par la télé (ou plutôt les télés). Dans la bouche de son personnage principal, Ludvik, le grand écrivain y traite du journalisme et de la presse. Quelques lignes lui siffisent pour faire le tour de la question :

"Je n'aime pas les journalistes. Ils sont le plus souvent superficiels, verbeux et d'un aplomb sans pareil. (...) Les journaux peuvent, à mon sens, se prévaloir d'une circonstante atténuante et de taille : ils ne sont pas bruyants. Leur futilité demeure silencieuse ; ils ne s'imposent pas ; il est possible de les mettre à la poubelle. Egalement futile, la radio ne jouit pas de cette circonstance atténuante ; elle nous poursuit au café, au restaurant, voire durant nos visites chez des gens devenus incapables de vivre sans la nourriture interrompue des oreilles." 

Actualités récentes

paErrances risiennes

Mardi 2 janvier : Cet après-midi, j'ai été faire mon "marché" chez les bouquinistes. J'en ai profité pour faire un crochet par l'île Saint-Louis. 

C'est beau Paris, tout de même ! 

Dommage que nous n'ayons pas une mairie à la hauteur ! 

  Chatte musulmane

Vous avez compris, il s'agit bien de l'animal. Car pour l'autre....

Etant un gros consommateur de thé, je choisis le nez. Il me fait penser à celui de Langsamer !

 Dîner dégustation whisky "single malt"

Vendredi 5 janvier : Le Clan des Grands Malts, association d'amateurs de whisky single malt auquel j'ai l'honneur d'appartenir, organise fréquemment des dîners dégustation aux six coins de l'Hexagone et même à Monaco. Hier soir, cela se passait au Balbuzar, un sympathique bistro proche de la place de République, à Paris. 

Vous m'y voyez en galante compagnie : Marie-Hélène Magnant, la présidente (debout... quelle goujaterie de ma part !), et Nicole Loiseau, la trésorière. Nous sommes en train de déguster le clou de la soirée : un Springbank de 14 ans, vieilli en fût de bourbon. 

Si vous désirez en savoir plus sur le Clan ou approfondir vos connaissances en matière de whisky, je vous suggère d'aller faire un petit tour sur le site : 

www.grandsmalts.fr

Coucher de soleil hivernal sur Paris

Avenue Victor Hugo, 17 heures

  La jolie tunique du       "Général Hiver" !

Lundi 8 janvier : Le Bois de Boulogne, par une belle journée d'hiver. 

Ci-dessous : non, ce n'est pas Juan les Pins mais bel et bien Paris 16ème !

La solution est dans               le titre !

Vendredi 12 janvier : Je viens de finir un très bon Coben (ci-dessus). Très New-Yorkais. Personnages plein de reflief, répliques percutantes et une intrigue qui tient la route même si l'on peut résoudre l'énigme... rien qu'en lisant le titre. Je n'en dirai pas plus.

Si vous ne lisez pas l'Anglais, il ne doit pas être bien difficile à trouver en Français. Coben est un des auteurs les plus traduits et les mieux distribués. 

"Quintessence", le nouveau spectacle du cirque Gruss

Dimanche 14 janvier : J'ai été voir "Quintessence", le nouveau spectacle de la famille Gruss, hier soir. J'ai été bluffé par la scénarisation et l'évolution du cirque, sous la baguette du "maestro" Alexis, vers le music-hall avec un côté Las Vegas, dans le meilleur sens du terme. 

La troupe des Farfadais apporte sa touche à cette évolution mais les juniors Gruss s'appliquent à maintenir la tradition circassienne et, bien sûr, le cheval règne toujours en maître absolu sur l'arène qui, sans lui, serait privé de sa... quintessence. 

A voir !

Faut avoir la santé !

Mardi 16 janvier : Un pépé ocotgénaire va voir son toubib pour lui demander un bon adjuvant. "Vous comprenez, dit-il, quand je vais voir ma petite copine de 25 ans, au premier ça va, le deuxième j'y arrive encore... mais au troisième, panne sèche !" Le médecin lui lance un regard goguenard et dit : "Je veux bien vous donner un médicament mais à votre âge, il ne vaut mieux pas en abuser. C'est mauvais pour les artères. Si j'étais vous, je m'arrêterais au deuxième." "Pas possible, lui répond le papy, ma copine habite au quatrième !"

Une petite pour le week-end

Vendredi 19 janvier : Monsieur vient d'acheter un nouveau portable. Il cherche un mot de passe et sollicite madame. Cette assistance féminine motive son inspiration. A l'appui d'un clin d'oeil qui en dit long, il tape sur le clavier de l'ordinateur une proposition de mot de passe très... suggestive :

P.E.N.I.S.

Et la machine lui répond : 

TROP COURT. ACCES REFUSE !

Les Suisses se payent notre tronche !

Mercredi 24 : Savez-vous ce qui fait le buzz (en bon Français !) sur internet ? 

L'acronyme du mot FRANCE (F.R.A.N.C.E.), trouvé par un Suisse :

Fondation pour Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'Etat. 

Je note que ça marche aussi avec "Africains". 

Faut-il en rire ? That is the question. 

Pas nouvelle... mais toujours aussi drôle

La cigale et la fourmi (version Anglaise et traduite)

La Fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l' hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu,la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid

FIN

La version Belge (Plus longue)

La fourmi travaille dur l'été dans la canicule, elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver etc....etc....!

La cigale:

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres,moins chanceux comme elle,ont froid et faim.

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les Belges sont frappés que, dans un pays si riche,on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

Les  journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement,pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".

En réponse aux sondages,le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'antidiscrimination.

ENFIN : les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

 

Suite:

La fourmi quitte la Belgique pour s'installer avec succès au Luxembourg.la Télévision fait le reportage sur la cigale maintenant engraissée.

Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.

L'ancienne maison de la fourmi,devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.

Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.

Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coutera 10 millions d'euros.

La cigale meurt d'une OVERDOSE La D-H et le SOIR commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

La maison est squattée par un gang d'arraignées immigrées

Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la Begique!

Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté!

Voilà  la Version des faits en BELGIQUE

Et en France, kif kif bourricot !