Mon billet du jour

Emotions, impressions, réflexions... tout ce qui me passe par la tête, couché sur le papier. En l'occurrence... sur l'écran.

"Ici la lumière élabore ses plans

dans la tache du silence et la nuit

se met à parler aux portes. Voici le temps du corps,

le bois de l'ombre."

A. Ramos Rosa

                                Ils auraient tort de se gêner !

Dimanche 3 décembre : Je viens de recevoir un courriel sympa sur ma boîte mail. Cela se passait le 8 juillet 2017. A presque une heure du matin, le train Bordeaux-Marseille a été bloqué à Toulouse par une horde de migrants qui sont montés à bord sans que les services de contrôle de la SNCF ne puisse les en empêcher (voir la photo, ci-dessous). Bon, me direz-vous, ça peut arriver. Dans ce cas, les passagers (payants) s'attendent à voir la police débarquer et évacuer le train de ces intrus. 

Que croyez-vous qu'il advint ? 

Des associations (et peut-être même la SNCF, elle-même) leur ont apporté des couvertures et leur ont servi des repas... halal ! 

Remarquez... il y a bien des Français qui ont fait la même chose avec les Allemands en 1940 ! 

                                         Décembre funéraire

Mercredi 6 décembre : En deux jours (les 5 et 6 décembre), la France a perdu deux icones. Jean d'Ormesson pour la littérature et Johnny Halliday en ce qui concerne la musique.

Jean d'Ormesson symbolisait le raffinement de l'esprit à la Française, tout ce qui faisait le charme de notre élite intellectuelle quand le monde se l'arrachait. La France vit toujours un peu sur cet acquis mais l'écrivain disparu est, en quelque sorte, le dernier des mohicans. Il l'est aussi à travers une élégance et un charme que les générations présentes qualifient de désuet. 

A l'inverse, Johnny a fortement participé à l'infiltration de l'American way of life dans notre société. Il fut suivi du jean, du coca cola et de Mc Donald. On ne peut pas lui en vouloir car il l'a fait sur un genre musical novateur dont il fut un brillant ambassadeur. Et puis, durant ces années de reconstruction qui suivaient l'après-guerre, la société française était demandeuse d'américanisation à tout va. Le débarquement était encore dans les mémoires. 

Je suis de la génération de ceux qui ont découvert Johnny. J'avais une dizaine d'années quand il s'est révélé et j'ai tout de suite eu la fièvre, au grand dam de mes parents. J'étais un enfant du twist, dingue de ces nouvelles sonorités, comme du comportement sociétal qui les accompagnait. Et puis... les Beatles sont arrivés et j'ai abandonné Johnny. Naturellement, c'est davantage son début de carrière qui m'a marqué et notamment des tubes comme "L'idole des jeunes", "Souvenirs" ou "Retiens la nuit". En grandissant, je n'ai pas "accroché" à son nouveau répertoire... mais il faut dire que mon évolution personnelle m'a plutôt porté vers la musique classique et le jazz. 

A propos de musique classique... Mozart est mort un 5 décembre. 

Décembre est un mois funéraire.

                        Vengeance, vengeance !

Vendredi 8 décembre : C'est vrai qu'il faut faire attention maintenant. Peut-être que les femmes non harcelées - celles que les matchos appellent élégamment les thons ou les boudins - vont vouloir se venger ?...

Bientôt, la parité homme-femme sera en faillite... dans l'autre sens. Trouvera-t-on encore des hommes qui accepteront de venir travailler dans des bureaux où il y a des femmes ? 

Une solution, les amis ! L'islamisation générale.... 

Lundi 11 décembre : Deux blagues pour commencer la semaine 

La première est bien connue... mais je ne résiste pas à vous la rappeler (les retraités ont la mémoire courte... voir ci-contre). 

Cela se passe chez le notaire. La cliente est une vieille fille qui vient d'acheter une maison. L'homme de loi s'adresse à son clerc :

"Veuillez, s'il vous plaît, ouvrir la chemise de mademoiselle, examiner ses affaires et si les règles ne s'y opposent pas, faites une décharge pour qu'elle entre en jouissance immédiate."

L'histoire ne dit pas si la demoiselle a tiré les choses au clerc... pardon, au clair !

La seconde est moins connue mais tout aussi croustillante : Un homme achète, en Chine, une paire de lunettes révolutionnaires qui permettent de voir les gens nus, à travers leurs habits. Sur le chemin du retour, il se régale, dans l'avion, en regardant les hôtesses avec ses lunettes. Arrivé chez lui, toujours muni de ses lunettes, il voit sa femme et son meilleur ami intégralement nus, dans le salon. Il retire ses lunettes ; ils sont toujours nus. "Saloperie de matériel chinois", proteste-t-il, "ça ne dure jamais plus de trois jours !"

Ce devait être des lunettes à... double foyer ! 

                      L'abbé abat de la culture....

Un curé qui a besoin d’argent pour sa paroisse s'inscrit à "Qui veut gagner des millions".

C’est un peu surprenant, mais Jean-Pierre Foucault en a vu d’autres et il commence :

- « Alors, première question, Monsieur l'Abbé, pour 1 000 EUR :

à quoi vous fait penser le chiffre 22 ? »

-  « à l’expression "22, v'là les flics ! »

-  « C'est votre dernier mot ? »

-  « Oui, Jean-Pierre, c'est mon dernier mot »

-  « Très bonne réponse, Monsieur l'Abbé ! »

-  « On continue pour 5 000 EUR ? »

-  « Oui ! »

- « À quoi vous fait penser le chiffre 33 ? »

-  « A une visite chez le médecin, lorsqu'il demande au patient :

Dites 33 »

-  « C'est votre dernier mot ? »

-  « Oui, Jean-Pierre, c'est mon dernier mot »

-  « Encore une bonne réponse, Monsieur l'Abbé ! »

- « Bien ! Alors pour vingt mille 20 000 EUR, un peu plus compliqué :

à quoi vous fait penser le chiffre 69 ? »

Les sourires fleurissent dans le public, qui imagine l’embarras du candidat curé. Au bout d'un moment, le prêtre semble abandonner et annonce :

-  « Là, je donne ma langue au chat ! »

Tonnerre d’applaudissements des spectateurs et félicitations de l’animateur :

-  « Excellent, Monsieur l'Abbé ! Excellent !

Votre expression est pudique, mais tout le monde aura compris ! »

-  « On continue pour 50 000 EUR ? »

-  « Oui, répondit le curé sans savoir pourquoi sa réponse était validée.

-  « Alors là, je dois dire que vous avez de la chance :

nous sommes dans votre domaine !

La question est en effet la suivante :

qu'a dit Ève en se voyant pour la première fois dans une mare ? »

Cette fois-ci encore, notre brave curé se creuse la cervelle, il se récite mentalement toute la Genèse , mais sur ce point précis, rien !

Finalement, il avoue :

-  « Alors là, j'ai vraiment un trou... »

De nouveau, les applaudissements de la foule font trembler le studio d’enregistrement et l’animateur en sautille d’excitation :

- « Magnifique, mon Père : c'est la bonne réponse.

Que fait-on après cet exploit ? On tente les 100 000 EUR ? »

Le curé ne comprend pas très bien comment il a pu donner encore la bonne réponse sans la connaître, mais, admettant que les voies du Seigneur sont impénétrables même à la télévision, il décide de continuer :

-  « C'est pour les œuvres de la paroisse, donc, oui, je continue ! »

L'animateur exulte. Le public aussi. La tension est à son comble.

- « Et qu'a dit Adam en se voyant pour la première fois

dans cette même mare ? »

Le pauvre curé réalise que les questions du jeu sont bien plus difficiles que ce qu’il avait imaginé. Même l'Ancien Testament, qu'il connaît par coeur, ne lui fournit aucun indice. Alors, en toute humilité, il avoue :

-  « Oh ! Franchement, je ne pensais pas que cela deviendrait si dur !

La foule est carrément debout et scande  "Le million ! Le million !"

-  « Excellentissime ! dit le maître du jeu.

« Alors, tenterons-nous le million ? »

Le curé n’a toujours pas compris pourquoi on lui dit qu’il a bien répondu, mais conclut que c’est Dieu qui l’aide. Du coup, en pensant à tout ce qu’il pourra faire avec un million, il décide de continuer !

L'animateur :

- « Alors, qu'a dit Adam quand il a su qu’Ève était enceinte ? »

Après un long silence, catastrophé d’avoir tout perdu, le curé a tout de même la force de répondre :

-  « Mon Dieu, je savais que j'aurais dû me retirer plus tôt ! »

                                    Les recettes du troisième âge

Un bon plat d'hiver pour revitaliser les séniors....

            Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?...

Lundi 18 décembre : Puisqu'aujourd'hui nous (le "nous" est très général) célébrons la journée des migrants, parlons-en ! 

Il existe une solution très simple pour résoudre le problème, solution dont certains pays commencent à entrevoir l'utilité. Mais en France, on n'aime pas les solutions simples ; le bon sens y est montré, dans le meilleur des cas, comme de la crétinerie, et dans le pire, comme du racisme. 

Cette solution consiste à accueillir les immigrés, d'où qu'ils viennent, en partant du principe que l'immigration, l'apport de sang neuf et le siphonage d'idées nouvelles a toujours constitué une richesse pour n'importe quelle société. Ceci posé, il faut que le migrant apporte sa pièce à l'édifice dans lequel il veut s'installer. En d'autres termes, le pays d'accueil l'aide à se fixer, à s'adapter et à communiquer... en échange de quoi l'immigrant donne son travail et participe à la bonne marche de la société. 

S'il ne fait que profiter des aides et ne donne rien en retour ou, pire encore, s'il infiltre le pays pour en détruire la culture, il n'y a aucune alternative : dehors ! 

Face aux protestations outrées des soi-disant humanistes, je répondrai que l'humanisme - par définition - concerne tous les hommes vivant sur la planète Terre. Favoriser les uns pour affaiblir les autres n'est pas une démarche qui respecte l'être humain... même si l'on considère qu'il existe de nombreuses inégalités en ce bas monde. Que l'injustice change de camp n'est pas la solution. Or, il est clair qu'à un moment ou à un autre, le pragmatisme économique devra se substituer aux idéologies candides. Faute de quoi, nous courons à la catastrophe : soumission totale ou guerre.  

    On a (encore) dégringolé d'un échelon dans le trou de la débilité !

Lundi 18 décembre : Le footballeur Griezman se déguise en noir et on le descend en flamme ! La dictature de la pensée et du comportement nous interdit donc, maintenant, de nous déguiser, de nous grimer ? Ou alors... il y a des déguisements "autorisés" et d'autres interdits ?

Mais dans quelle société vit-on ? 

Jusqu'où irons-nous dans l'acceptation d'une privation de libertés ? La seule petite étape, la seule petite marche, qui nous sépare des grands états totalitaires, c'est que le "mal pensant" (selon les critères de la bienpensance actuelle) n'est pas encore emprisonné, voire torturé ou décapité. Mais au train où vont les choses, ça pourrait vite venir. 

Il faudrait peut-être que ces fameuses associations, soi-disant défenseurs (désolé, pas de féminin !) des droits de l'homme, devant lesquelles tout le monde tremble, en prennent conscience. Faute de quoi, le retour du boomerang sera très difficile à vivre. Et avec le boomerang reviendront les bruits de bottes. 

Pas les mêmes bottes, c'est sûr ! 

                       François : le prénom qui porte malheur !

Vendredi 25 décembre : Il y eut d'abord François Mitterand, un homme d'une grande intelligence et culture... mais dont l'intelligence et la culture ne profitèrent qu'à sa famille, ses proches et à lui-même. Il y eut ensuite François Hollande, le président le plus catastrophique de la cinquième république. Puis, vint François Fillon, président de la république avant... d'avoir été élu ! Le plus gros ratage de la cinquième république. S'il avait été cheval de course, il aurait ruiné les parieurs. En sabotant son élection, il a ruiné les Français. Disons... ruiné un peu plus ! 

Et puis enfin, il y a peut-être le pire de tous : le Pape François. Celui-là, il est beaucoup plus dangereux que les trois autres qui il attire la sympathie. Les braves gens voient en lui un chef spirituel, un bon Franciscain détaché des contingences matérielles... alors que c'est un redoutable chef d'état dont les prises de position enfoncent un peu plus la tête de l'Europe sous l'eau. 

Les islamistes doivent bien se marrer de voir la crétinerie sans limite des chrétiens. Chrétiens et crétins font un bon jeu de mots mais il serait injuste de tous les mettre dans le même panier. Les orthodoxes,dont l'autorité spirituelle refuse la soumission, tiennent un autre discours. Un discours dont nos chers médias ne se font jamais le relais. 

Il y va de la destruction de toute une civilisation. Y'a du taf, les mecs ! 

                       Encore une petite pour terminer l'année....

Vendredi 29 décembre : Le Pape demande à son chauffeur s'il peut prendre sa place au volant. N'osant pas lui refuser, il s'installe à l'arrière, laissant le volant au Souverain Pontife et lui demandant d'être très prudent. Mais trop excité par la perspective de pouvoir enfin conduire, le Pape ne contrôle plus son pied qui s'affole sur l'accélérateur. Flashé à 170 kms/heure, il est arrêté par une brigade de police. 

Le policier, très embêté, téléphone à son chef : "Nous avons arrêté un conducteur qui roulait à 170 kms/heure mais c'est quelqu'un de très important". "Peu importe, répond le chef, confisquez-lui son véhicule !" "Cela me paraît très difficile, rétorque le policier, c'est vraiment quelqu'un d'important." "Qui ça, le maire, un ministre... le président ?" "Non, beaucoup, beaucoup plus important."

"Je ne vois pas qui ça peut être, avoue le chef. Allons, mon vieux, dites-moi qui c'est... n'ayez pas peur !"

Et le policier de chichotter timidement, au bout de la ligne :

"Je crois que ce doit être Dieu. Il a le Pape comme chauffeur." 

                                 Deux Christophe sinon rien !

Samedi 30 décembre : J'ai connu Christophe Soumillon dès le début. J'ai tout de suite vu que ce serait un grand jockey. Ensuite, j'ai appris à connaître l'homme. Il saurait aux yeux que c'était un guerrier, un tueur. Un dévoreur de records. 

Celui qu'il vient de battre (306 victoires en une seule année) est significatif de sa personnalité. Christophe est un "jusqu'auboutiste" qui ne lâche rien, au prix de sa propre santé et de son équilibre. Car il est clair qu'il ne tiendra pas longtemps à ce rythme. Davantage sur un plan physiologique que psychique car cet homme a un mental en acier. Un mental auquel il doit une grande partie de sa réussite. Mais il faut que le corps accepte de s'y plier... et il n'est pas certain que le "grand régulateur" ne lui présente pas un jour l'addition. Notamment au niveau des efforts que le crack jockey doit consentir au quotidien pour garder un poids (environ 54-55 kilos) qui lui permette d'exercer son métier. 

L'autre "champion-jockey" français se prénommé également Christophe. Christophe Lemaire. En 2017, il fut le meilleur jockey... japonais. Non seulement a-t-il réussi l'exploit de s'expatrier au pays du soleil levant (le Japon n'est pas la passoire européenne... il est difficile d'y émigrer) mais, en peu de temps, il a engrangé plus de victoires que ses collègues nippons. Ce Christophe-là ne s'entend pas avec l'autre. Rien d'étonnant : ils ont des personnalités diamétralement opposées. Christophe Lemaire est moins démonstratif mais plus économe de son énergie. Tout porte à croire qu'il durera plus longtemps que son rival. 

Un rival qui n'en est pas vraiment un car les deux Christophe ont choisi un champ de bataille différent. C'est préférable pour eux mais dommage pour le spectacle. Et pour les turfistes... mais il en reste si peu qui prennent encore plaisir à se déplacer sur les hippodromes ! 

                         Fable de la fontaine

Dimanche 31 décembre : vous avez le choix entre un voeu de fin d'année et un canular du premier avril. Avouez quand même que, pour une fontaine, ça a de la gueule.

Dommage que ce soit une fable !

Actualités récentes

"Heart of the hunter"        de Deon Meyer

Dimanche 3 décembre : Je viens de lire mon premier roman du Sud-Africain Deon Meyer : "Heart of the hunter". Certes, je n'ai rien découvert car c'est un auteur qui est en train de se faire un nom sur la planète polar mais, tout de même, pour moi, ce fut un choc... dans le bon sens. 

Comme d'habitude, je ne vous fait pas une critique du livre. Je vous dirai simplement qu'il est formidablement documenté et que si vous voulez visiter l'Afrique du sud, c'est mieux qu'un voyage organisé. 

Il s'agit d'un roman d'espionnage qui vous fait découvrir l'après Apartheid et les rivalités blancs-noirs à tous les échelons de la hiérarchie. L'intrigue est un peu compliquée mais terriblement bien ficelée. Les personnages ont énormément de relief. On peut même dire que le roman sort parfois du polar pour caresser les cîmes de l'essai socio-philosophique....

Je l'ai lu en Anglais et ne puis vous donner les références françaises. Sachez qu'il est paru en 2004. J'ai hâte de replonger dans le monde de Meyer !

Retraités : le nouveau  gibier !

Un pauvre retraité auquel on veut mettre la tête sous l'eau !

Un Jardin            extraordinaire

Mardi 12 décembre : J'ai découvert Alexandre Jardin à travers "Mademoiselle Liberté" (voir photo, ci-dessous). Ce roman est dingue, complètement loufoque, avec des personnages sous forme de macro-caricature... dans la plus complète démesure.

Mais tellement drôle ! 

Et puis, le style de Jardin est tellement riche. Trop riche parfois... on frôle l'indigestion de métaphores ! Enfin bon, on ne va pas se plaindre de la belle langue... surtout pas aujourd'hui ! 

Au passage, j'ai bien aimé quelques coups de griffes sociétaux, particulièrement bien sentis. 

Oui, je retournerai au plus vite dans ce Jardin extraordinaire. 

Nobel... et tais-toi !

Mercredi 13 décembre : D'après vous, chers amis lecteurs et chers amis auteurs, si un grand écrivain (disons : de la première moitié du 20ème siècle... et même d'une grande partie de la seconde) envoyait aujourd'hui son manuscrit à un éditeur... aurait-il une chance d'être publié ? 

De facétieux journalistes ont tenté l'expérience avec Claude Simon, Prix Nobel 1985. 19 éditeurs ont reçu un manuscrit (déjà publié il y a une trentaine d'années), 7 n'ont pas pris la peine de répondre (quelle correction !) et 12 l'ont refusé. L'un d'entre-eux a donné les raisons de son refus. Je vous laisse les "déguster" :

"Les phrases sont sans fin, faisant totalement perdre le fil aux lecteurs. Le récit ne permet pas l'élaboration d'une véritable intrigue avec des personnages bien dessinés."

Si Proust, Malraux, Gide, Camus, etc. avaient la "malchance" de naître après les années 2000, ils auraient probablement fait dune très belle carrière à... Pôle Emploi. 

Moralité : Amis auteurs, ne vous démoralisez pas si vous recevez des réponses négatives (ou pas de réponses du tout) suite à l'envoi de votre manuscrit à un éditeur. Vous êtes peut-être un génie que l'époque n'aura pas su identifier. Non, je rigole... mais, sans aller jusque là, persévérez ! 

   Blague mysogyne

Ma femme a pris un bain de boue pendant deux heures ; ça l'a fait paraître vingt ans de moins. 

Puis, l'employé est revenue avec son jet et... la boue est partie !

    Deauville, l'hiver

Vendredi 15 décembre : L'hiver, Deauville retrouve son aspect de petite ville provinciale, coquette et paisible. Le 21ème arrondissement est bien loin. On est VRAIMENT dans le coeur du pays d'Auge.

Le symbole (et même la religion) de Deauville, c'est le cheval. La preuve : comme sur cette image où l'on aperçoit le clocher de l'église en arrière plan, le cheval est arrivé dans la station balnéaire normande... bien avant la religion catholique !

Vendredi 15 décembre au Havre (La cave à bière), Yann Dupont a lu son poème "Brumes industrielles" sur une musique de la violoncelliste Rebecca Henley. 

Un mariage très réussi.  

Une belle lecture de poèmes en musique.

      Merci Johnny !

Que demande-t-on au Père Noël, en fin de compte ?

Un bon cigare (Salomon, de chez Partagas), un bon whisky (A'Bunad, de chez Aberlour) et - surtout, surtout - un être cher (celui qui est derrière la caméra). 

Joyeux Noël à tous ! 

Une blagounette pour le réveillon du 31

Vendredi 28 décembre : Un couple français, échappant  miraculeusement au naufrage d'un paquebot de croisière, se retrouve sur une île déserte, dépourvue de toute ressource. La femme est catastrophée, se voyant déjà mourir de faim. Le mari, essayant de la rassurer, lui demande : 

- A-t-on payé le tiers provisionnel ?

Réponse de la femme : non.

- A-t-on payé l'ISF ? 

- Non.

- A-t-on payé la taxe foncière ?

- Non.

- A-t-on payé la taxe d'habitation ? 

- Non. 

- Alors, n'aies pas peur, dit le mari, ILS nous retrouveront !

Le ciel normand a toujours une histoire à raconter !

Samedi 30 décembre : Il y en a qui recherchent la chaleur des tropiques, d'autres qui glissent sur les crêtes poudreuses que cisaille un ciel cristallin... moi, je préfère "ma" Normandie, sa pluie, son vent et ses cieux tourmentés. 

   Ascension facile...

Dimanche 31 décembre : Comme d'habitude, ce sera un conseil de lecture plus qu'une critique. Amoureux de la nature, de la belle écriture et des personnages VRAIS... vous vous régalerez en lisant "La montée du soir" de Michel Déon.

Surtout si vous passez vos vacances à la montagne.... En ce moment, c'est souvent le cas.