Mes coups de gueule

Quelle mouche (ou quel cactus) m'a piqué aujourd'hui ? 

Comme dans la chanson de Dutronc où il est question de cactus, les émotions peuvent piquer

Les armes et les mots

Jeudi 7 septembre : Réponse d'un policier à un journaliste qui lui demandait s'il serait prêt à pardonner à un terroriste islamique. "Je crois que c'est le rôle de Dieu que de leur pardonner. Notre boulot à nous, c'est d'organiser la rencontre."

Au-delà de la boutade, cette observation pose une question sociétale majeure : doit-on privilégier la justice démocratique ou la protection des innocents ? Dans les crimes de droit commun, il peut y avoir un doute et l'insupportable possibilité d'une erreur judiciaire. En ce qui concerne le terrorisme, par d'erreur possible puisque l'assaillant, lui-même, recherche la condamnation et la "gloriole" qui l'accompagne. 

Le terrorisme est une guerre et les temps de guerre ont leur propre justice. Mais alors, s'il s'agit d'une justice militaire, il faut aussi condamner la haute trahison et lui appliquer la peine capitale. On entre alors dans une spirale qui ne connaît pas de garde-fous. Car la France est peuplée de traîtres malgré eux, d'humanistes bien intentionnés qui se battent avec des mots. 

Les mots et les idées peuvent être des armes... mais, comme le chantait Brassens, ils donnent une mort lente et sont pris de vitesse par les projectiles de la terreur.

Que peut alors répondre un peuple éduqué et cultivé au terrorisme ? Cela fait maintenant plus de quinze ans que nous vivons cette question et nous n'avons toujours pas trouvé la réponse.   

Le baptême de l'horreur

Samedi 9 septembre : Il y a des éléments de langage qui m'énervent prodigieusement. Comment peut-on donner aux "ouragans tueurs en série" de gentils prénoms féminins ou masculins, comme Irma, José ou Maria ? A-t-on jamais appelé Jack L'éventreur "Jacky" ou "Jackou"... Landru "Riton" ou Michel Fourniret "Michou" ?... 

C'est un peu comme lorsqu'un journaliste qualifie de "jeune homme" un déraciné islamisé qui a quinze morts sur la consience (si tant est qu'il a une conscience). "Jeune homme", ça fait boutonneux, candide, apprenti de la vie... tout le contraire de ces bêtes féroces, irrécupérables pour le genre humain.

Le langage a son importance. Les tueurs, qu'ils soient naturels ou humains, ne méritent aucune complaisance sémantique.  

Laissez parler vos invités !

Jeudi 14 septembre : Je ne peux plus supporter ces journalistes interviewers qui n'arrêtent pas d'interrompre leurs invités. Le dernier en date, ce matin, Guillaume Erner sur France Culture. Il avait pour invité Pierre Gattaz, le "patron des patrons". Non que cet homme me soit extraordinairement sympathique... mais Erner se foutait royalement de ses réponses. Il n'avait de cesse de placer ses petites piques, mettant sa "gauchitude" en avant. 

Agaçant.

L'auditeur attend autre chose d'une radio culturelle ! 

Nous ne nous adapterons pas !

Vendredi 15 septembre : Nouvel attentat. Cette fois à Londres... mais ce pourrait être Paris, Berlin, Stockholm ou New-York. Cela commence à devenir une chronique de la vie ordinaire. Condoléances des politiques, plan "Sentinelle"... pour quelques centaines de millions, nous voilà rassurés ! 

Cet été, face à l'invasion de sa plage par une horde de "d'jeuns" et le mécontentement des riverains, la femme du maire d'une station balnéaire a déclaré : "Il faut s'adapter". Non, madame, c'est à "eux" de s'adapter ! Adopter les lois et les coutumes d'un pays qui les traite généreusement. 

Un pays dans lequel chaque citoyen devrait avoir la liberté de se promener, de prendre le métro, d'assister à un spectacle, de s'habiller et de se nourrir comme il le souhaite... en toute sécurité. 

Sécurité ne veut pas dire coercition. Sécurité rime avec liberté ! 

Et ça s'appelle France Culture....

Mardi 19 septembre : Guillaume Erner, animateur des "Matins de France Culture", perdu dans ses pensées politiques, a encore "dérapé". Interviewant Dominique de Villepin, il a utilisé à deux reprises le pléonasme "cohabiter ensemble". Qu'on se trompe sous la pression du direct, tous les journalistes connaissent ça... et l'auditeur pardonne. Mais qu'on remette le couvert, alors là... plus d'indulgence ! Lorsqu'on officie sur une radio chargée de diffuser la culture et qu'on a pour objectif unique de propager son petit message politicard, quitte à écorcher ce vecteur culturel qu'est notre langue... il y a faute professionnelle. 

Car alors, à travers ce monsieur, France Culture sacrifie sa mission à la propagande. Et quand la propagande se substitue à la culture... je vous laisse deviner la suite. L'histoire récente de notre belle Europe fourmille d'exemples... pour ceux qui seraient atteints d'amnésie. 

Apocalypse now

Mercredi 20 septembre : Entendu ce matin à la radio. Selon un démographe, un Terrien sur cinq vit en Afrique. En 2030, ce sera un sur quatre et en 2050... un sur trois. Ajoutez à cela le réchauffement climatique et la question qui vient naturellement à l'esprit est : où iront-ils ? Car il ne faut pas se leurrer ; sur une planète surpeuplée aux ressources insuffisantes, les plus mal lotis se dirigeront naturellement vers le nord. L'invasion actuelles de migrants (je mets à part les réfugiés qui constituent une infinie minorité) n'est rien en regard de ce qui nous attend. 

C'est certainement pour cela que certains de nos compatriotes "préparent" le terrain. Allocations en tout genre, soins, hébergement et nourriture gratuits facilitent et acccélèrent le déplacement des populations. Si encore nous avions les moyens de remédier à cette injustice naturelle que constitue le fait de venir au monde dans un pays pauvre, ce serait bien. Ce n'est malheureusement pas le cas et la transmutation se réalise au détriment des autochtones que nous sommes, spoliés du fruit de notre travail en nous faisant croire que c'est pour assurer nos vieux jours.

Paraphrasons un slogan qui a eu son heure de "gloire" : l'apocalypse, c'est maintenant !  

                                           Parole de retraité

Vendredi 22 septembre : On demande souvent aux retraités s'ils ont une activité qui les "tient debout". Faute de quoi, demeurant assis ou allongés, ils ont déjà un pied dans la tombe, comme on dit. 

A cette question rituelle, l'un d'eux me fit cette réponse : "Ayant la chance d'avoir eu une formation de chimiste, je continue à m'occuper en faisant de petites expériences. Exemple : je transforme le vin, le whisky, la bière, le rhum, la vodka, etc. en urine. Par ailleurs, uriner me permet de rester debout."

Reste qu'aujourd'hui, ces anciens chimistes retraités n'ont même plus les moyens de se procurer la matière première. On veut vraiment la mort des vieux ! 

             Je ne suis puzelle que vous croyez !

Samedi 22 septembre : la photo, ci-dessus, elle, n'est pas truquée. Elle a été prise à Tirana, capitale de l'Albanie. Durant la guerre froide, ce petit pays baigné par l'Adriatique était la Corée du nord de l'Europe. Une dictature rouge hermétiquement close. Et puis, chemin faisant, il s'est ouvert et modernisé. A telle enseigne (c'est le cas de le dire) que la "puzelle" d'Orléans s'y est invitée. 

Sympa de voir des petits pays, guéris du socialisme, qui grandissent jour après jour. Beaucoup moins sympa de voir l'ascenseur prendre le chemin inverse et... encore moins d'être dedans ! 

                                          L'empire d'essence

Mardi 26 septembre : Incroyable pays que la France ! Cela fait 66 ans que j'y vis et je n'arrive toujours pas à comprendre comment il fonctionne. 

Chaque jour, les bulletins d'information nous apprennent que tout va mal. Plus mal qu'hier et certainement mieux que demain. Quand les choses vont mal, on s'arrange pour qu'elles aillent mieux, non ? Le "on" s'appliquant à ceux d'entre nous que nous chargeons de nous représenter avec, sur la dernière marche de la "pyramide jupiterienne", le président de la république. 

C'est bien ce qu'on appelle la démocratie, n'est-ce pas ? 

Donc, ceux en qui nous avons démocratiquement placé notre confiance ont toute latitude pour faire en sorte que les choses s'arrangent. Vous me suivez ?... Eh bien, quand ils essayent de le faire... nous les en empêchons !

Opérations escargot sur les autoroutes, grèves à la SNCF et à la RATP, blocage des raffineries de pétrole, etc. Tous les leviers de paralysie du pays sont actionnés, à commencer par l'essence sans laquelle nous ne pouvons bouger.

La France devient alors l'empire d'essence !

Et tout cela parce qu'un homme à qui nous avions donné un peu de pouvoir a juste essayé de faire en sorte que le pays aille mieux....

                                      Le gouffre de Longchamp

Jeudi 28 septembre : Je passe régulièrement devant l'hippodrome de Longchamp en pleine construction. A quelques jours du Prix de l'Arc de Triomphe, délocalisé pour la seconde année à Chantilly, c'est le moment d'ouvrir un débat sur le nouveau Longchamp. Cet hippodrome est tellement lié à l'histoire de l'Arc qui, soit dit en passant, fêtera son centenaire dans trois ans. On a rasé "les plus belles tribunes du monde" pour faire sortir cette chose de terre, mais... stop ! On ne critique pas un produit tant qu'il n'est pas fini. Je m'en tiendrai donc à des considérations purement économiques.

France Galop, qui connaît un marasme financier sans précédent, s'est lancé dans un investissement qui, a moyen terme, mettra forcément en péril l'existence d'une filière dont la santé économique dépend des allocations distribuées par la société mère des courses de galop en France. Les anciennes tribunes (1965) avaient besoin d'un lifting, c'est vrai... mais pourquoi les détruires ? D'où que l'on arrivât, elles imposaient leur majesté sur cette grande clairière du Bois de Boulogne que constitue le plus célèbre hippodrome de France. Ou alors, si l'on voulait vraiment faire table rase du passé, il fallait attendre des jours meilleurs. 

Les courses sont en crise. Le PMU stagne dans la médiocrité, sans idées, sans innovations et avec une communication désastreuse. Le (grand) public ne fréquente plus les hippodromes, hors évènements spéciaux. Si l'on s'imagine que le "nouveau Longchamp" va lui donner envie de revenir, c'est un leurre. Toutes les dernières négociations de France Galop (avec l'état, la ville de Paris, etc.) se sont avérés des chefs d'oeuvre d'incompétence. La construction du "nouveau Longchamp" et le gouffre financier induit vont jeter hors circuit des centaines de passionnés qui ne pourront plus vivre de leur passion.

Tout cela pour le délire mégalomaniaque d'un président (de France Galop) qui voulait marquer son passage.

C'est réussi. Il est sûr que bon nombre d'employés, de garçons d'écurie, de lads, de jockeys, d'entraîneurs et même de propriétaires et de turfistes (contributeurs "bénévoles") n'oublieront pas de sitôt ce petit pharaon du galop. 

     Renforcer la sécurité, c'est (aussi) préserver la liberté de chacun

Vendredi 29 septembre : On entend dire pis que pendre sur cette fameuse loi qui vient d'être votée, soi-disant liberticide, et qui aurait pour objet de renforcer la sécurité des bons citoyens, afin de prévenir toute attaque terroriste. 

Les grands penseurs de notre société - ceux devant lesquels se précipitent les micros complaisants - défendent bec et ongles l'équation suivante : + de sécurité = - de liberté. Pour moi, c'est le contraire. Quand on sort de chez soi la peur au ventre, qu'on est obligé de planquer ses objets de valeur dans des coffres et que, protégé par des alarmes sophistiquées et par des portes blindées, on n'est même plus sûr de ne pas se faire attaquer à domicile... alors, qu'on me dise si l'être humain qui vit cette situation est un être libre !

Ensuite, nos grands penseurs humanistes craignent qu'on ne retombe dans des contrôles avec ce qu'ils appellent des "délits de faciès". Mais messieurs... vous êtes-vous jamais demandés pourquoi il existait effectivement des délits de faciès ? Si tant est qu'il y ait un peu de bon sens en vous, vous comprendrez que, dans la mesure où les statistiques officielles font ressortir que la délinquance est composée à 95% de certaines ethnies bien définies, il est logique que les services de police s'intéressent prioritairement aux représentants de ces ethnies. 

Mathématiquement, ils ont beaucoup moins de chances de se tromper. 

Ce n'est pas du racisme... ça s'appelle le calcul des probabilités.  

Et le diesel, bordel ?

Samedi 30 septembre : Tout automobiliste qui s'est trouvé un jour derrière une voiture diesel exhalant un grand nuage noir, ne peut prétendre que ce mode de carburation est sans danger pour les voies respiratoires. 

Seulement voilà, on a "forcé" les braves gens à acheter des voitures diesel et on leur dit maintenant : débarrassez-vous en !

Bien sûr qu'il faut les sortir du circuit mais tout le monde n'a pas les moyens de se "reconvertir". Ainsi, plutôt que de verser des subventions à n'importe qui, ne serait-il pas judicieux d'aider plutôt les bonnes volontés à oeuvrer pour la santé publique ? 

Actualités récentes

Cot, cot, cot.. codet ! 

Mercredi 13 septembre : On va commencer par une info qui peut intéresser tous les lecteurs de polars. Savez-vous pourquoi on appelle les policier les "poulets" ? Pas très gentil comme sobriquet... mais en aucun cas irrévérentieux. Voici pourquoi : En 1871, Jules Ferry (qui fut maire de Paris avant de devenir ce ministre auquel on doit l'école obligatoire) fit installer la police sur l'Ile de la Cité, à l'emplacement du... marché aux volailles. 

Voilà la raison pour laquelle vous imitez les cris de la basse-cour au passage d'une voiture de police. 

Maintenant, un petit tuyau à mes confrères auteurs de polars : Quelle est la vitesse d'un bouchon de champagne à sa sortie du goulot ? Réponse : 40 kms/heure. Si "votre" assassin tire à bout portant sur sa victime... il peut la tuer. En lui faisant croire qu'il va trinquer à sa santé.

Pratique, non ?

Escroqueries à bas prix

Lundi 18 septembre : Lors d'une visite dans la très jolie cité médiévale de Dourdan (Essonne), je suis descendu à l'hôtel Blanche de Castille (Best Western) où j'ai passé une excellente nuit, dans un cadre très convenable, pour la somme de 90€. 

Pourquoi vous racontai-je ceci ? 

Parce que peu de temps auparavant, faute de choix, j'avais atterri dans un hôtel de la chaîne Campanile, au sein d'une zone industrielle, où l'on m'a donné une chambre sale, en très mauvais état avec des poignées de porte qui ont failli me rester dans les mains ! En l'occurrence, j'avais payé 83€... soit 7 de moins qu'à Dourdan !

Moralité : comme dans de nombreux domaines (restauration, alimentation, prêt-à-porter, etc.), les prestations qui se disent économiques sont de vastes escroqueries. Plus les moutons sont nombreux plus la tonte est substantielle !

L'église de Dourdan

Ventes privées (de sens)

Jeudi 21 septembre : Pub à la radio ! On vous convie aux "ventes privées" de telle ou telle marque. Mais si tout le monde a accès aux "ventes privées"... en quoi sont-elles privées ? 

Les publicitaires et autres rois du marketing nous prennent vraiment pour des cons. Ils nous font gober des slogans privés... de sens et l'on gobe ! 

Parfois, je désespère de l'indépendance intellectuelle de l'être humain du 21ème siècle : l'homo-numericus. 

      Photo truquée

Vendredi 22 septembre : Cette photo parle d'elle-même. L'homme fléché est debout ; donc, il a pied. Tous les autres regardent l'objectif du photographe. Bizarre... pour de "pauvres migrants" en train de se noyer !

Cette photo a été montée de toutes pièces, avec une (presque) parfaite mise en scène, pour attendrir le bon peuple d'Europe.

La question que je me pose est : A qui profite cette supercherie ? En dehors, des médias qui espèrent ainsi "booster" leur audience ou leur tirage. 

Marine et Manu dans le désert

Mardi 26 septembre : Emmanuel Macron et Marine le Pen sont perdus dans le désert. Cela fait trois jours qu'ils n'ont ni mangé ni bu. Soudain, Macron voit une mosquée au loin. Il dit à Marine : "Précipitons-nous !" Marine répond : "Jamais ils ne nous donnerons à manger et à boire." Macron lui dit que si, à condition de prendre un prénom musulman. Il annonce à Marine qu'il choisit Hakim. "Et toi ?" Lui demande-t-il. "Je suis française, répond Marine, je garde mon prénom français."

Ils arrivent devant la mosquée et frappent à la porte. Apparaît un imam qui leur demande ce qu'il peut faire pour eux. Emmanuel fait les présentations : "Je m'appelle Hakim et voici Marine. Nous n'avons rien mangé ni bu depuis trois jours. Pouvez-vous nous aider ?"

L'imam disparaît puis revient avec un plateau de victuailles qu'il donne à Marine. "Et moi ?" Proteste Macron. Et l'imam de rétorquer : "Allons Hakim, tu sais très bien que c'est le ramadan."

Poutine et les mosquées

Vendredi 29 septembre : Vladímir Vladímirovich Poutine Président de la Russie, a reçu à Moscou la visite du roi d’Arabie Séoudite. Avant de partir, le roi lui a dit qu’il voulait acheter un grand terrain et construire, bien sûr avec de l’argent entièrement arabe, une grande mosquée dans la capitale russe. « Aucun problème », a répondu Poutine, « mais à une condition : que vous autorisiez que soit construite également, dans votre capitale arabe, une grande église orthodoxe ». 
 
« Cela ne peut pas être », dit le roi arabe. « Pourquoi ? » a demandé Poutine.  
 
« Parce que votre religion n’est pas la vraie et nous ne laissons pas tromper le peuple".

 "Je pense la même chose de votre religion et, cependant, je vous permettrais de construire votre temple s’il y avait réciprocité. Par conséquent, nous avons là épuisé ce sujet.» 

Fin de l'histoire. 

Pas besoin de grands discours pour défendre sa culture.

Journée sans voiture, quelle vaste blague !

Samedi 30 septembre : Demain à Paris, journée sans voiture. La maire de la capitale prend vraiment ses administrés pour des cons. La démagogie poussée à ce point devient une humiliation ! Paris sans voiture, c'est tous les jours pour les Parisiens qui n'ont aucune raison d'utiliser leur automobile dans la journée. 

Mais ces Parisiens-là, bobos pour la plupart, sont les enfants gâtés de la société bienpensante. En ce qui concerne les autres, ceux qui transportent du matériel ou ceux qui traversent Paris (la plupart des travailleurs manuels qu'ignore la "gauchitude" d'aujourd'hui), c'est un véritable enfer ! 

Et pourquoi la mairie n'irait-elle pas au bout de ses convictions, au lieu de faire de la démago ? Pourquoi ne pas réserver la voirie de la capitale - disons entre 8 et 20 heures -  à ceux qui ont une raison professionnelle d'utiliser un véhicule particulier ? Avec dérogation pour les voitures "propres" (électriques ou hybrides). 

Pourquoi toujours cette culture de la demi-mesure qui ne fait que des mécontents ? Un peu de courage, Mme Hidalgo ! Parader devant les caméras, c'est la partie facile de votre métier. L'électeur de 2020, s'il n'est pas encore écoeuré par la classe politique, demandera autre chose.