DEMOSTENE KOURTOVIK

Ecrivain grec, né le 15 juillet 1948 à Athènes (Grèce). 

Scientifique, critique littéraire, écrivain et traducteur, Démosthène Kourtovik a étudié la biologie à Athènes et à Stuttgart et a terminé en Pologne (Université de Wroclaw) un doctorat consacré à l’évolution de la sexualité humaine au cours des âges – une matière qu’il a ensuite enseignée à l’université de Crète, en même temps que la sexualité dans l’art. Il est aujourd’hui critique littéraire pour le quotidien athénien Ta Néa.

Il a déjà publié une quinzaine d’ouvrages (romans, recueils de nouvelles, essais, aphorismes, etc.) et traduit un grand nombre de livres de huit langues différentes. Il maîtrise au total une quinzaine de langues.

Certains de ses romans ont été traduits en allemand, italien, suédois et danois

       Pas terrible, mais....

Une momie préhistorique disparaît du sous-sol poussiéreux d’un musée athénien. Le professeur Ion Dragonas, conservateur du musée, est pris à partie publiquement, accusé d’incompétence par les uns, soupçonné de complicité avec les ravisseurs par les autres. Pour prouver son innocence, mais surtout pour récupérer un trésor qu’il ne se pardonne pas d’avoir mésestimé, il parcourt l’Europe en compagnie d’Andromaque Koutroubas, jeune commissaire de police chargée de sa surveillance, mais bientôt aussi de sa protection. Car la momie ne reste pas longtemps la seule victime de mort violente. D’Athènes à Gênes, Copenhague, Berlin, et jusqu’au cœur des Balkans, au fil d’une enquête qui mêle coups de théâtre, rencontres étonnantes et découvertes anthropologiques, le professeur et son acolyte croisent les témoins et acteurs d’un monde en déroute qui a vu s’écrouler ses utopies en même temps que le mur de Berlin. Dans la science ou dans le pouvoir, dans le sexe ou dans la foi, chacun cherche désespérément un sens à donner à sa vie – ou à sa mort.

Mon ressenti : Pas terrible. J'ai été déçu par ce livre. Le résumé en quatrième de couverture était pourtant alléchant, les 100 premiers pages commencent bien mais après c’est un mélimélo. Il est fait mention de faits historiques mais avec des erreurs. Exemple : l’Age de fer est situé avec une erreur de 600 ans plus tard et l'intrigue est compliquée, les personnages peu crédibles et mal définis. Le style n'est pas vraiment attractif. Et à la fin, on reste sur sa faim et sur... sa fin.

Ma note : 9/20 pour le roman policier... mais 20/20 sur l’histoire que je ne connaissais pas : La culture de Vinča (prononcé Vinʧa), également connue sous le nom de culture de Turdaș ou culture de Turdaș-Vinča, est une culture archéologique du Néolithique, localisée dans les Balkans et datée de 5 500 à 3 500 ans av. J.-C.. Elle doit son nom au site de Vinča-Belo brdo ou Vinča, situé à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Belgrade, sur les bords du Danube, en Serbie. On y a trouvé de nombreux villages bien organisés, des poteries, des figurines en argile anthropomorphes ou zoomorphes, et des artefacts présentant de nombreux signes qui pourraient former la plus ancienne proto-écriture connue. Divers systèmes de signes ont été utilisés depuis le néolithique sans former une écriture phonétique. Certains de ces systèmes sont plus anciens que l'écriture sumérienne. Le sumérien semble être la plus ancienne langue écrite connue (IVe et IIIe millénaires av. J. -C.), sous une forme d'écriture appelée le cunéiforme. 

                          Alice Midal.

"La nostalgie du dragon" (Babel), de Démostène Kourtovik.