BRIGITTE AUBERT

Ecrivaine française, née à Cannes en 1956. 

Brigitte Aubert a développé son goût pour le polar dans la pénombre du cinéma familial.

Parmi ses nombreux romans publiés au Seuil et traduits dans plus de vingt pays, on retiendra Les Quatre Fils du Dr March, La Mort des bois  (Grand prix de littérature policière en1997),Transfixions (adapté au cinéma sous le titre Mauvais Genres), Funérarium…

Elle est la reine du thriller à humour grinçant.

                                   Il faut percer la glace !

J'ai un sentiment mitigé concernant ce livre. Il est bien écrit, l'intrigue est maîtrisée, les personnages bien campés... mais je ne suis pas entré dedans. Tout simplement. 

Je n'ai pas réussi à percer la glace !

L'univers romanesque de Brigitte Aubert est très particulier. D'autant plus qu'il s'agit là d'un espace restreint, dans un cadre tout à fait particulier : une station de sports d'hiver. Est-ce parce que je suis allergique à la neige que je n'ai pas accroché ? Je n'irai pas jusque-là... mais j'avoue avoir été un peu déçu lorsque j'ai refermé le bouquin. Après tout le bien que j'avais entendu dire de cette autrice (ou auteure) !

Raison pour laquelle, je suis ravi qu'Alice Midal ait fait une chronique très positive d'un de ses autres romans (voir ci-contre) car cela m'incite à me replonger dans l'oeuvre très prolifique de Brigitte Aubert.

Après tout, quand on a écrit tant de polars, on a droit à l'erreur. Les plus grands auteurs n'ont pas écrit que des chefs d'oeuvres et - de toute façon - on ne peut plaire à tout le monde, comme le dit la formule.

"La mort des neiges", de Brigitte Aubert.                                                                                     Ma note : 15/20.

 Promenade macabre dans        l'Histoire de France.      

Citation en première page de ce livre de Tristan Bernard :

« Un journal coupé en morceaux n'intéresse aucune femme, alors qu'une femme coupée en morceaux intéresse tous les journaux. » 
4 eme de couverture :

En mai 1897, un dramatique incendie ravage le hangar du Bazar de la Charité, qui réunissait pour une vente caritative la fine fleur de la bonne société parisienne.
Parmi les invités se trouve Louis Denfert, le jeune et sémillant journaliste du Petit Eclaireur. Lorsqu'il découvre dans les décombres fumants le corps brûlé d'une jeune femme assassinée, son sang ne fait qu'un tour. II ne tarde pas à faire le lien avec une autre affaire sur laquelle il enquête au même moment.

De Paris à Aix-les-Bains, dans le luxueux tourbillon cosmopolite de la station thermale la plus en vogue d'Europe, efficacement secondé par ses amis, Emile le boxeur, Albert le médecin légiste et Camille, l'infatigable reporter traque le tueur sanguinaire, qui, avec une discrétion et une sauvagerie redoutables, continue son œuvre macabre... 

Mon ressenti :

Brigitte Aubert a le don de construire une intrigue crédible tout en y intégrant des faits historiques. Dans un style fluide avec beaucoup d’humour, saupoudré de faits réels historiques terrifiants, on croise des personnalités connus tel Joséphine Baker. J’ai eu beaucoup de plaisir à cette lecture ou comment se promener dans l’histoire de France d’une manière très agréable tout en essayant de découvrir le ou les coupables.

                          Alice Midal.

"Projections macabres" (10/18), de Brigitte Aubert.    Note 17/20