JEAN DARDI

Romancier français, né en 1953.

Après avoir longtemps travaillé dans l’immobilier dans le Sud de la France, Jean Dardi, 66 ans, se consacre désormais entièrement à l’écriture.

Avec "Les sept stigmates", il signe son premier roman policier, plongeant le lecteur dans un univers à la fois noir et très contemporain.

Viennent ensuite « Pardon » et « Clivage ».

                             Une fin à couper le souffle !

Paris - Une vague de crimes déferle sur le ville. Les victimes, égorgées, n'ont pourtant aucun lien apparent entre elles si ce n'est un mystérieux message sur les lieux des crimes. Le commissaire Giovanni Dell'Orso hérite de l'affaire......

Jean Dardi a crée une équipe d'enquêteurs peu banale. Entre Gio, peu regardant quand il s'agit des procédures et amoureux de ses 3 chats, Maurice (ah sacré Maurice!) brut de décoffrage avec son langage bien à lui et une fliquette qui a plus l'air d'aller en boîte que d'aller bosser, ils sont néanmoins très performants et efficaces.

Le rythme est soutenu, on ne s'ennuie pas une seconde, le dénouement est surprenant mais cohérent et une fin !!!!!.... Celle-ci laisserait-elle présager une suite? C'est ce que j'espère. Encore un roman que je ne regrette pas d'avoir lu. Vous savez ce qu'il vous reste à faire......

                                                                                                                                   Nathalie Friquet.

"Les 7 stigmates" (City), de Jean Dardi.                                                               Ma note : 18/20.

Si vous aimez les esprits perturbés....

Paris - Des meurtres plus barbares les uns que les autres se succèdent. Les victimes: des violeurs ou de sales types. Dell'Orso va devoir pénétrer l'esprit du tueur pour le coincer.

C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Gio Dell' Orso et son équipe dans ce troisième volet qui n'a rien à envier aux précédents. Il y a toujours la fliquette hyper sexy, l'inénarrable Maurice qui frôle constamment la crise cardiaque en la reluquant et Dell'Orso, l'électron libre.

Jean Dardi ne s'est pas reposé sur ses lauriers , la psychologie du tueur étant très travaillée. En dévoilant au fur et à mesure son passé, on comprendrait presque ses motivations. Certaines scènes ne sont pas piquées des hannetons ! L'auteur a de l'imagination et m'a même fait découvrir des pratiques, euh comment dire....., assez spéciales. Pour les plus frileux, même si l'histoire est noire, pas de panique. Le tout est allégé grâce à l'humour et l'ironie décapants des protagonistes. Si vous aimez les esprits perturbés, les intrigues bien ficelées et une touche d'humour, ce roman est fait pour vous. 

                Nathalie Friquet.

"Clivage" (Terra nova), de Jean Dardi.               Ma note : 18/20.